Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

La demeure du Père Noël.

 

 

Aujourd'hui, dernier jour de l'automne, est également le dernier jour de parution de Fongauffier-sur-Nauze qui, après plus de 420 000 contacts informatiques, clôt sa folle épopée. Elle a suscité bien des ricanements acerbes et, probablement, contrarié çà et là.

 

À partir de demain, c'est sur http://terres-de-nauze.blog4ever.com que les internautes qui voudront poursuivre cette utopiste aventure, devront se tourner. Déjà, plusieurs dizaines d'assidus de Fongauffier-sur-Nauze et de Val-de-Nauze se sont manifestés pour adhérer à ce lien inter-collinaire. Ils vont donc recevoir la newsletter et les alertes de Terres-de-Nauze. Vous êtes invités à les rejoindre ou, si vous préférez, à créer un raccourci sur votre bureau pour suivre cette nouvelle équipée.

 

Demain sera donc le jour du solstice d'hiver. Il précède la saison injustement mal aimée. Elle plonge la nature dans une léthargie reposante mais, aussi, sait émettre les premiers signaux d'une salutaire réviviscence, efflorescence des timides premières fleurs, maturation des bourgeons, gazouillement des oiseaux, etc. L'hiver, ne l'oublions pas, est une renaissance. Les naissances arrivent après les redoutables et terribles douleurs maternelles. La renaissance de l'hiver, elle, rappelle, par les épreuves de la froidure, la souveraineté d'une dame majestueuse, bien plus importante que tous les "grands de ce monde réunis dans leur vaniteux champ d'égocentrisme", qu'il faudrait respecter. Elle s'appelle Nature.

 

Qui ne s'émerveille pas devant l'allongement des jours ! Ce cycle invariable, antérieur à l'aube de l'humanité, règle la marche de notre Terre. C'est pour cela que nos lointains ancêtres, bien avant l'aurore de la chrétienté, fêtaient ce repère calendaire que Noël a occupé par la suite. Pour eux, c'était l'inversion du recul des jours. Cette anastrophe symbolisait une forme d'attente et d'espoir.

 

Quels que soient nos tréfonds idéologiques intimes, Noël s'impose dans la culture occidentale. Pour cette fête, devenue, aujourd'hui, une fête de famille, ce moment de symbiose que des barbares osent souiller, nous nous retrouvons dans ces moments festifs, avec toujours la joie d'offrir ce rituel mythique aux enfants, que ce soit dans les familles, les écoles, les comités d'entreprise et autres. Cela fait partie de nos traditions, de nos us et coutumes. Il paraîtrait impensable de vouloir briser ces moments.

 

Terres-de-Nauze accueille ses premiers abonnés. Ils viennent tous de la matrice de Fongauffier-sur-Nauze ou de Val-de-Nauze. Je leur souhaite la bienvenue à tous, dans ce nouveau lien qu'il faudra faire vivre ou en accepter l'échec.  Parmi eux, notre ami Bernard Malhache, accompagnateur incontournable de l'actualité locale, s'est promené dans nos terres de Nauze et a même découvert… la maison du Père Noël. Incrédule, je pensais qu'il s'agissait d'un personnage irréel, taillé seulement  pour donner aux enfants des pistes féeriques. Bernard a découvert sur le mamelon de Pesset, la maison, où ce personnage, il est entouré de gentils santons et de tous ces personnages fabuleux dont le meunier, prépare sa folle échappée. L'espace de quelques jours, elle va fasciner les enfants.

 

Bonne fêtes à tous et bienvenue sur Terres-de-Nauze.

 

 

 

Pierre Fabre.

 

 

____________________________

 

 

Lorsque, à l’âge de 14 ans, Annick Beauvais a réalisé sa première crèche dans la région parisienne, elle ne savait pas que débutait, alors, une grande passion qui la suivrait tout le temps. Plus de 60 ans après, quand arrive début décembre, elle sent comme un besoin, le moment venu de construire la crèche. Celle-ci fait, aujourd’hui, plusieurs mètres carrés : il y a une légion de santons authentiques, achetés année après année. Tous les corps de métiers sont représentés et, bien entendu, la dentellière (son ancien métier) trône sur une colline, d’un décor qu’elle souhaite encore faire progresser. Un décor qui prend vie, en fin d’après midi, lorsque les loupiotes s’allument de toutes parts, que l’eau se met à couler au moulin, que le meunier s’apprête à faire de la farine.

 

Bernard Malhache.

 

 

BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 

 

BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 

 

BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 
BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 
BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 

 

BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 
 
BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 
BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
  

Photo © Bernard Malhache

 

 

BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 

 

BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 
Photo © Bernard Malhache
 
 
BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 

 

 

BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL
 

Photo © Bernard Malhache

 

 

BELVES    ON A TROUVE LA MAISON DU PERE NOEL

 

Photo © Bernard Malhache

 

 

_____________

 

Demain, rendez-vous sur Terres-de-Nauze.

 



20/12/2016
10 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 188 autres membres