Fongauffier-sur-Nauze

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Ils ont fêté la sainte Barbe.

 

BELVÈS

 

 

Cliquez sur les images. 

 

 

La fête de la sainte Barbe, d'hier 17 novembre, justifierait bien un texte d'une trentaine de pages de blog, sans compter les photographies. Certaines et certains trouveraient que cela fait trop…

Dans un premier temps je vais me contenter de donner quelques points forts de cette manifestation. Dans la semaine je reviendrai sur d'autres.

 

Le blog d'aujourd'hui est dédié, certes, à la corporation des sapeurs-pompiers en général mais plus particulièrement aux plus humbles d'entre eux, à celles et à ceux qui prennent l'astreinte, qui,  lors des moments dramatiques, partagent l'émotion des familles dans la douleur et l'affliction, aux jeunes sapeurs-pompiers qui peuvent être la fierté de leurs parents, ils sont les véritables éclaireurs de la République et nous sommes honorés de les voir prendre place dans les manifestations du devoir de mémoire, à leurs formateurs qui savent leur insuffler la fibre citoyenne responsable et à toutes celles et à tous ceux à qui nous devons que l'on sache, 24 heures sur 24, que grâce à eux notre société, où l'égoïsme et l'indifférence s'incrustent, inculque encore de vraies valeurs. 

 

P.F

 

À peu près tout le monde sait que sainte Barbe [vierge et martyre à Nicomédie vers 235] à cause de la foudre, patronne des artilleurs, des artificiers, des mineurs, des carriers est, aussi, celle de nos valeureux sapeurs-pompiers.

 

Cette fête, le 4 décembre, est "oubliée" sur certains calendriers modernes ; parfois au profit de Barbara. 

 

Cette "icône", dont l'hagiograhie relève, probablement, de la légende nous viendrait d'Héliopolis, cité aujourd'hui libanaise renommée Baalbek, est marquée, chaque année, en hommage aux soldats les plus respectables que nous aimons tous, ces soldats de la paix souvent appelés "soldats du feu" mais dont les missions au service de la population sont multiples.

 

 

Le corps de sapeurs pompiers de Belvès n'a pas manqué, cette année, "sa" sainte Barbe. Cette année 2012 le lieutenant Michel Dumas, personnage incontournable des sapeurs belvésois, en déclaration liminaire a tenu, comme il se doit à rendre hommage aux deux jeunes sapeurs dignois, victimes,  le mois dernier, de leur devoir. 

 

Ces garçons, qui ont ému la France entière, ont porté haut la devise de leur corps "Sauver ou périr". Michel n'a pas oublié pour autant ses camarades belvésois que la communauté locale ne saura oublier José, Jean-Marie et plus récemment le petit Arnaud

 

 

La minute de silence respectée pour ces sapeurs fut, naturellement, intense dans le recueillement.

 

Michel Dumas lors de son discours s'est attardé sur la formation des sapeurs, il a, naturellement, parlé du système d'alerte ARTEMIS. Il a'aussi, parlé patrimoine avec la rénovation du service. Certains matériels souffrent d'un vieillissement et posent problème.

 

 

Le capitaine honoraire Guy Ferber au coeur de ses cadets. Bravo les jeunes.

 

 

C'est surtout pour féliciter et rendre hommage au corps des sapeurs que Michel Dumas a étayé son intervention. Les jeunes d'abord qui font honneur à leur génération avec plusieurs jeunes filles. Les nouvelles recrues, hélas, ne compensent pas entièrement les départs. Saluons l'arrivée du médecin Gilles Laborie et de Jocelyne Robert, infirmière. Parmi les nouveaux on recense aussi Marie Frey, ancienne jeune sapeur-pompier, et Marc da Silva-Martin bien connu dans la corporation.

 

 

Trois des quatre nouvelles recrues. On notera une parité parfaite dans les admissions.

 

 

 

 

C'est Claudine Le Barbier qui épingla l'argent à Alexandre Gamerofff ; une manière de reconnaissance de la disponibilté d'Alexandre au service de ses concitoyens.

 

L'hommage appuyé revint aux médaillés, Alexandre Gamerof, échelon argent, Auguste da Silva, Manuel da Silva, Delphin da Silva, et J-Cl Bideau pour l'échelon vermeil.

 

 

Manuel da Silva, ci-dessus, et Auguste da Silva, ci-dessous, ont reçu la médaille vermeil qui salue un quart de siècle de servitude au corps des sapeurs-pompiers.

 

 

La famille da Silva peut, légitimement, être fière de ses engagements dans le corps des sapeurs belvésois.

 

 

 

Bien au delà du récipiendaire, de la médaille qui revient à J-Cl Bideau, c'est toute une famille qui est honorée.

 

 

Notons que Delphin da Silva devient sous-officier honoraire mais il conservera ses prérogatives au sein de l'Amicale des sapeurs.

 

 

Michel ne pouvait pas se citer lui-même mais il fut, lui aussi, médaillé pour son rôle en faveur des pupilles.

 

 

Michel n'a pas oublié les amis des sapeurs et a souligné le rôle symbolique, mais ô combien important, de celles et de ceux qui en marge du corps le suivent avec attention dont Jean-François Grafouillère, fort ému, qui fut promu membre d'honneur de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, pour honorer des décennies de fidélité.

Michel a eu aussi un mot ému pour ses parents, le regretté Moïse, qui l'a guidé vers les sapeurs, et sa maman, notre "Kikie",  qu'il excusa de son absence pour raison de santé.

 

 

 

J-Pierre Lavialle, maire, et Claudine Le Barbier, Conseillère générale et régionale, ont pris la parole pour souligner la mission indispensable des sapeurs pompiers.

 

 

Olivier Raynal président de l'Union départementale des sapeurs-pompiers de la Dordogne.

 

 

Le lieutenant-colonel Bernard Maumelle représentait le directeur départemental.

 

 Les personnalités.

 

 

 Le public.

 

 

 

 

Le buffet.

 

 

Texte et photos Pierre Fabre. 



18/11/2012
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