Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

La station d'épuration de la Lenotte.

 

MONPLAISANT

 

La Lenotte au chevet de la Nauze.

 

 

Cliquez sur les photographies.

 

 

 

De gauche à droite Daniel Dubos, Bruno Chabalier, manager de l'Entreprise Héraut, Bruno Luciol, chef de chantier, et Philippe Guinot.

 

Le Camping de la Lenotte www.la-lenotte.com chevauche, à 1 Km au nord de Fongauffier, les rives gauche et droite de la Nauze. L'accueil se trouve sur la rive gauche, monplaisanaise, et les installations occupent la rive droite, rive sagelacoise. Elles sont cadastrées "Champs Petits". 

 

 

Les subventions du département et de l'Agence de l'eau Adour-Garonne ont permis le bouclage financier du chantier. N'oublions pas que l'eau est un des biens les plus précieux de la nature et que l'essor économique de notre secteur a besoin de structures bien équipées, accueillantes et écologiquement pertinentes.

 

Un petit peu d'onomastique. Notre ami Jean Rigouste ne semble pas du tout convaincu que la Lenotte puisse venir, comme c'est couramment admis, d'une dérive de l'oiseau la linotte¤. Ce sympathique passereau, [en ornithologie l'appellation linotte désigne plusieurs espèces d'oiseaux de la famille des Fringillidae] peut, bien sûr, se poser sur les bords de la Nauze mais, a priori, n'a pas plus de raison qu'ailleurs d'être le "maître"  de ces lieux.  Jean opinerait, plus volontiers, pour un détournement graduel du prénom Madeleine, Madeleinote puis Lenotte. Ce serait un toponyme obtenu par aphérèse.

 

¤ C'est à ces espèces que fait référence l'idiotisme animalier "tête de linottte", employé pour désigner une personne pauvre d'esprit. La pensée populaire, qui n'est pas forcément exacte, voudrait que ces petits oiseaux soient peu malins.

 

 

 

 Joël Ferment, le propriétaire du Camping de la Lenotte, et son fils Thomas.

 

 

Le chantier d'épuration. Il fallait, pour préserver la qualité de la Nauze et son environnement, implanter une station d'épuration pour traiter les eaux usées de La Lenotte. Le maître d'ouvrage, Joël Ferment, a retenu pour maître d'oeuvre l'Entreprise Héraut, entreprise spécialisée dans les activités de terrassements, d’assainissement, Stations plantées de roseaux et de VRD.

Les eaux usées seront traitées par une station de traitement type filtres plantés de roseaux, dont le principe est de faire transiter les effluents sur deux lits de roseaux successifs. Les effluents bruts sont acheminés par un poste de relevage* et sont répartis à la surface du premier étage de roseaux. Ils s’écoulent à l’intérieur du massif de graviers [fournisseurs gravière Héraut] en subissant une filtration et un traitement par bactéries vivantes ; principe de l’oxygénation. Le deuxième étage complète le traitement biologique en fonction du niveau de rejet requis. Pour la Lenotte les eaux épurées repartent par infiltration.

 

 

 Le moulin de la Lenotte au second plan.

 

 

 Les équipiers de l'Entreprise Héraut au travail.

 

 

La butte où sera implantée le bac de reception des eaux usées. Au second plan le Moulin-Vieux.

 

* Il paraîtrait permis de se passer de ce relevage et de travailler en prenant appui sur la gravité quand la prise d'eau est implantée à un niveau supérieur suffisant ; ce qui n'est pas le cas à la Lenotte.

 

Le texte ci-dessus a été rédigé grâce aux explications techniques de Bruno Chabalier, de Bruno Luciol, de Philippe Guinot et de Daniel Dubos qu'il convient de remercier.

 

Photos Pierre Fabre.





30/03/2012
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