Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

"Les vieux gamins", samedi 9 avril, à Sagelat.

 

 

C'est de la rencontre de 3 anciens musiciens professionnels qu'est né l'ensemble : " les vieux gamins ", le groupe reprenant le titre d'une magnifique chanson nostalgique de St Germain des Prés de Serge Reggiani.

Un hommage à celui-ci aux Enfeux de Sarlat en 2013, soirée pleine d'émotions et de rires, fut un véritable succès.

Acclamés par un très nombreux public qui en redemandait !!!

Les voici à Sagelat pour reprendre une partie de ce récital Serge Reggiani, mais aussi offrir au public belvésois, en avant-première,  des extraits d'un nouveau programme des plus belles chansons françaises : Jean Ferrat, Nougaro, PiafAznavour....

 

 

DSC_1318.JPG

 

 

Prenez le temps de lire leur biographie en pièce-jointe, cela vaut la peine !!

Ils sont aussi drôles que leurs caricatures faites avec talent par Jean-Marc BOROT.

 

Vous pourrez venir les applaudir à la salle des fêtes de SAGELAT (en bas de Belvès), samedi 9 avril à 20h30

 

Organisation : "Entrée des Artistes", renseignements et réservation: 05 53 31 91 84.  Entrée : 12€  -  Adhérents : 10 €  -  gratuit moins de 16 ans

 

Le trio est formé par :

                                       Le chanteur Alain Costantini

qui a suivi les cours de comédie et de chant de Charles Chabert , se révèlera également pianiste après un stage avec Claude Bolling. Il débute sa carrière dans les pianos-bars à Bordeaux, avant qu'Alain Lagoardette, pianiste de Sylvie Vartan, lui propose d'autres perspectives, se perfectionnant dans le domaine du jazz..

 

                                     le percussionniste Michel Grall

qui a travaillé les percussions au conservatoire de Bordeaux, se produit dans diverses formations comme l'orchestre national de chambre de Toulouse ou les Percussions de Strasbourg.

Il retrouve ses amis d'enfance et s'intègre dans cette formation: "les vieux gamins" avec le 3ème musicien :

 

                                      le bassiste Désiré Mingot

qui a fait ses débuts dans l'orchestre de Tony Bram's. Il joue en première partie des concerts de Julien Clerc, Rika Zaraï, Gérard Lenorman, puis entame une autre vie professionnelle en 2006, avant de retrouver ces fervents admirateurs de Serge Reggiani.

Tous trois ont perfectionné leur récital en se rapprochant de  la comédienne : Myriam Larribi, appelée " la belle Sarladaise".

 

Prenez le temps de lire également son CV et ses commentaires en PJ après les 3 biographies.

 

Vous pouvez diffuser cette information sans modération !! Merci beaucoup !

A et R  Bellynck.


 

Historique :

C'est l'histoire d'une rencontre à Sarlat, de trois anciens musiciens professionnels tous animés  par la même volonté de partager leur amour de la musique et plus particulièrement du répertoire de Serge Reggiani.

Compte tenu de leur âge, ils adoptent tout naturellement le nom de « Les Vieux Gamins » en référence à une chanson de Serge.

Après quelques  mois de répétitions, il se jettent à l'eau et proposent un premier récital en hommage à Serge Reggiani au théâtre des Enfeux (leur baptême des Enfeux en quelque sorte...) . C'est un véritable succès.

La mairie de Sarlat a contribué à l'événement en offrant le son et l'éclairage (assurés par Fabien et Jean-Michel) de cet endroit magique.

Leur affiche drôle et émouvante, avec leurs caricatures réalisées par Jean-Marc Borot et la photo de Serge Reggiani, a aussi été largement plébiscitée par tout un chacun.

Nos « Vieux Gamins » en bons (vieux) professionnels ont décidé de perfectionner ce Récital, d'abord en renforçant l'équipe avec un metteur en scène. C'est ainsi qu'ils se sont rapprochés de Myriam Larribi, cette délicieuse comédienne qui arpentait cette saison, les rues de Sarlat, avec sa magnifique visite théâtralisée « la Belle Sarladaise ».

Ils lui ont demandé d'assister au spectacle et elle livre son premier sentiment :

« L'oxymore des "vieux gamins" m' a de suite plu, sans connaître pour autant la chanson de Reggiani. En effet, je suis encore novice sur le sujet, surtout en comparaison de ces passionnés ; mais, du coup, je venais les oreilles vierges d 'heures d'écoutes.  Ainsi, j ai pris place dans ces gradins très pentus des Enfeux, en tâchant d être le plus attentive possible, afin de déceler ce qui selon moi, peut être amélioré, ce qui fonctionne, etc... Mon avantage a aussi été d'entendre, de sentir le public réagir,  et quelle joie de voir à quel point ils étaient nombreux et enthousiastes . J' ai tout découvert, et mon oeil de professionnel a été troublé par la présence de ces trois vieux gamins, qui, chacun à leur façon, amène une émotion différente . Pour dire simplement, ils sont très touchants, oscillant entre cynisme drôle et subtil, et confessions intimes . Il y a quelque chose de magique qui s'opère ,  leurs générosités, oui, effectivement c'est bien cela, ils nous font un cadeau avec ce spectacle, se le font à eux-mêmes, et je rajouterai même, un cadeau à Reggiani, et sa mémoire,  évidemment . J' ai beaucoup de choses à en dire, mais c 'est pour cela que je me réjouis d'un travail avec eux, à venir, des critiques, oui, mais plus des améliorations, des félicitations aussi.   M on souhait dans ce projet, c 'est de les accompagner dans leurs  sincérités , d'étayer, mais aussi d'étoffer, d'approfondir, et aussi de soutenir  , par   les techniques de la scène ,  leurs souhaits.  Il s'agira également dans ce travail commun, de trouver une cohésion, une identité   qui existe déjà, mais de l'affiner, et de créer une atmosphère visuelle   qui accompagnera ce spectacle fort, drôle ,     beau et fin à la fois ».

Une résidence de 4 jours à la salle « Jean Carmet » du Vigan (46) a permis la mise au point de la fiche technique  et une vidéo a été réalisée dans cette même salle (merci à Julie et à Yann pour leur accueil)

Contacts : Alain : 06 27 37 40 58 Michel : 06 18 82 56 57 Désiré : 06 30 61 29 60

Alain Costantini, Piano-Chant.

Biographie     :

Alain Costantini né en 1950 à Strasbourg d'une mère alsacienne et d'un père italien naturalisé français, oscillera  toujours entre la rigueur teutonne et la fantaisie italienne. Cette union quasi shakespearienne est déjà un sketch en soi, sa mère s'appelle Juliette et son père Othello. Dès l'âge de 5 ans, il remporte avec son père de nombreux radios-crochets en vogue à l'époque, avec la chanson « l'homme et l'enfant » d'Eddie Constantine. Il découvre chez son ami d'enfance, un piano sur lequel il passe des après-midis entiers à répéter les plans montrés par le grand frère de celui-ci. Après un court moment où il voulait être pompier comme tous les gamins, c'est décidé, il sera artiste ! A l'âge de 15 ans, déménagement à Bordeaux, il prend (enfin ) des cours de piano et se présente au Théâtre d'Arts de Bordeaux où il est admis au cours de comédie et de chant de Charles Chabert. Son père qui avait fait une tentative artistique comme ténor et qui a fini ingénieur béton armé, le dissuade de devenir saltimbanque. Comédien, pas un métier ? Bon, il sera avocat, c'est pareil...... Ses parents partent en Algérie en 1969 . Il reste à Bordeaux et poursuit ses études tout en faisant divers boulots, période où c'est plutôt la fantaisie italienne qui l'emporte. Il rejoint ses parents en Algérie avec l'idée de faire ses études de droit, mais Houari Boumédiene décrète l'arabisation, la même année. Alors, rigueur teutonne ou besoin de bouffer, finalement il se retrouve à Alger, en 1970, dans un bureau d'étude de béton armé. En 1973, il entre comme calculateur béton armé dans une société de construction, à côté de Bordeaux, et entreprend des cours du soir au CNAM pour devenir ingénieur. Coup de chance, sa connaissance de la langue allemande associée à un certain culot le propulsent ingénieur d'affaires dans la même société, au service export. Il dirige avec succès plusieurs opérations en Allemagne, puis se perfectionnant en anglais, doit rapidement partir en Iran, en Syrie, au Liban.. Mais l'Ayatollah Khomeiny va en décider autrement, la société abandonne ses affaires dans ces pays et notre chargé d'affaires s'emm... C'est dingue, l'influence des chefs d'états étrangers dans une carrière. Puis, un soir, dans un piano-bar bordelais où se produit Pierre Buzon, ce pianiste talentueux, il a la révélation :  il sera pianiste de bar ! Il va reproduire ses schémas d'enfance, en allant régulièrement écouter et regarder Pierre Buzon, pour lui piquer ses plans et prend des cours avec lui. Il fait un stage d'une semaine à Anglet, avec Claude Bolling où il se familiarise avec le Jazz, à raison de dix heures par jour. Puis, c'est la rencontre déterminante avec Alain Lagoardette, dernier pianiste de Sylvie Vartan, qui va non seulement l'initier à la variété mais qui, en plus, va lui proposer de le remplacer dans un piano-bar bordelais, puis dans une école de musique. En 1980, il bascule, d'abord, en aménageant ses horaires de chargé d'affaires puis complètement en 1981. Cela durera 12 ans, écumant les piano-bars bordelais (Dubern, le Point d'Orgue, le White Spirit, le Fiacre, le Black-Jack, le Chai (où il chante un soir avec Marcel Zanini qui lui fera faire la tournée des pianos-bars de Saint-Germain-des-Prés), en côtoyant divers pianistes qui deviendront tous ses amis : Joseph Ganter, pianiste de Jazz fantasque, Jean-Claude Cruciati, virtuose classique et jazz....

Dans le même temps, il renoue avec le théâtre en entrant dans la troupe du théâtre Molière à Bordeaux où après quelques «figurations intelligentes», il obtient le rôle de Kiki dans "le Mari, la Femme et la Mort" d'André Roussin, dans lequel il se fait remarquer. Il enchaîne les rôles du répertoire ( Sagan, Guitry, Mirbeau, Anouilh, Cocteau, Achard, Pagnol (il joue et met en scène Marius) et diverses créations bordelaises etc..), au rythme fou d'une nouvelle pièce par mois. Dans les années 90, les modes changent, la plupart des pianos-bars ferment, la troupe du théâtre Molière arrête son activité (son directeur Félix de Rochebrune décède en 1994), il sacrifie de nouveau à la rigueur teutonne et devient comptable et collaborateur d'avocat. Adjoint de direction dans une SA de 1994 jusqu'en 1998, la fantaisie italienne reprenant le dessus, il accepte un job de pianiste au Vénézuela. Il revient en France, huit mois après (le bar a fait faillite avant même d'avoir commencé) et reprend son activité de comptable jusqu'en 2010. Fan depuis toujours de Serge Reggiani, il rêve depuis longtemps de lui rendre hommage et rencontre deux musiciens de son âge qui acceptent l'aventure. C'est comme cela que naissent « les vieux gamins ».

Michel Grall : Batterie, vibraphone, percussions

Né en 1948, écoute ou “entend” très tôt la musique (en 78 tours )grâce à un père passionné de grande musique et d'opéra. Débute ses études musicales, en cours particuliers par le violon et le solfège, tout en pratiquant la guitare comme de nombreux jeunes, à cette époque, dans des groupes locaux. Puis, entreprend des études de batterie et de percussion, en entrant au conservatoire national de Bordeaux, dans la classe de Jean Courtioux.

Joue à l'orchestre symphonique du Grand Théâtre de Bordeaux Aquitaine pendant un an, puis se consacre à la musique contemporaine, au jazz, et à la variété, tout en continuant des études de batterie avec Dante Agostini et Kenny Clark à Paris.

A l'âge de 25 ans, après de nombreuses formations ( Orff, Willem, Percustra avec les Percussions de Strasbourg, structures Bachet....)se dirige vers l'enseignement.

Joue en parallèle avec divers orchestres de chambre ( Mouvement 12 à Blagnac, Orchestre baroque de Montauban, Orchestre National de chambre de Toulouse, Orchestre des Cévennes à Montpellier...) ainsi que diverses formations de jazz (Gadji à Toulouse, Swing Machine Big Band...) et de variétés.

Enseignant dans les stages de Jazz en province du CIM et de la FNAMU, aux côtés  de Charles Bellonzi ou J.M. Lajudie. Joue avec Rhoda Scott, Christiane Legrand,  Georges Arvanitas....

Premier prix de conservatoire de percussions. Etudes de direction d'orchestres . Etudes d'histoire de l'art, archéologie (Université Lille Charles de Gaulle)

Après plus de 45 ans, retourne à Sarlat, où il  retrouve ses amis d'enfance musiciens et participe à la formation “ les vieux gamins” : la boucle est bouclée !

Désiré Mingot, Basse

Biographie     :

Né en 1948 d’une mère française et d’un père espagnol, le petit Désiré Mingot rêve de jouer dans l’Union Philharmonique Sarladaise qu’il voit défiler dans les rues de sa ville, à l’occasion du 14 juillet. Il entreprend donc  des études de solfège et de saxophone, mais un soir de 1962, son destin musical bascule. Nous sommes en pleine vague « yéyé », le cirque Pinder est de passage à Sarlat avec en vedette, comme cela se faisait à l’époque, un groupe : Danny Boy et les pénitents. C’est la révélation : dès le lendemain, il bricole dans le garage familial, une guitare avec une planche et des fils de nylon puis, par la suite, prend des cours avec une vraie guitare payée par ses parents, chez un professeur espagnol,  ami de papa - à l’époque, la guitare était très connotée Espagne. S’en sont suivies diverses participations dans des groupes de copains et des orchestres de bal de la région jusqu’au service militaire, où il  retrouve son saxophone et une « bonne planque » dans la musique du régiment. Entre-temps, il s’est intéressé aux fréquences basses et a troqué sa guitare contre une basse. Au retour de l’armée, il participe avec des copains sarladais en tant que musicien professionnel et comme bassiste aux débuts de l’orchestre Tony Bram’s, et ce jusqu’en 1973.  Au cours de cette période, il aura l’occasion de faire les premières parties de Gérard Lenorman, Rika Zaraï, Julien Clerc et les Frères ennemis (duo d’humoristes des années 70). Ce soir là, la pianiste de ces derniers lui demande, ainsi qu’au batteur, de l’accompagner (musicalement s’entend !), pendant leur passage. Apparemment satisfaite de leur prestation, elle leur propose à l’issue, de « monter » à Paris pour continuer à travailler ensemble ; mais, jeune papa conscient de son écrasante responsabilité, il décline l’offre, c’en est fait de son avenir artistique. Peu de temps après, pour les raisons évoquées ci-dessus, mais aussi économiques directement liées,  il arrête totalement la musique pour vivre une autre vie professionnelle  jusqu’en 2006 où,  pour occuper sa retraite, il revient à ses premières amours, la guitare et plus particulièrement la basse. En 2008, à l’occasion d’une petite fête pour ses 60 ans, son épouse invite Michel, son copain d’enfance et d’adolescence, à son insu. De leurs retrouvailles s’ensuivra une participation  dans le groupe 2motspassant composé de 2 guitaristes périgourdins auteurs/compositeurs/interprètes,  dans un style rock/blues français. Puis,  la rencontre un peu plus tard avec Alain et une admiration commune pour Serge Reggiani, débouchera sur la formation des Vieux Gamins.

 

 

 

 

 

 

 

 

Myriam  Laribi

Née le 06. 11. 1984  à  Paris   

Formations Artistiques :  

2004-2005 : Cours Eva Saint Paul : formation théâtrale .  

2005-2006 : Cours Simon à Paris : travail du comédien, diction, théâtre classique, théâtre de boulevard.   2007-2008: Académie Internationale Des Arts du Spectacle de Carlo Boso, à Montreuil, escrime artistique avec Bob Robboth , Commedia Del Arte avec Carlo Boso, et technique et codification du mime Marceau, avec sa dernière assistante, Elena Serra, théâtre contemporain, travail sur le masque, acrobatie aérienne avec intervenants des Arts Sauts, travail d’improvisation avec intervenant du Piccolo Téatro de Milan.  

Expériences professionnelles Artistiques :   

2004 : Rôle dans « Métro » de Marie de Beaumont au théâtre de la Cartoucherie de Vincennes . 2005: Figurante et silhouette dans téléfilm pour France 2 : Franck Riva.  2006: Personnage de clown et animation pour anniversaire d’enfants. 2007: Intervention dans un atelier pour adolescents en difficulté scolaire, en tant que comédienne, à Aubervilliers.  Mannequin-cabine pour représenter les marques Gazebo, De La Vega.  2008: Premier rôle dans un court métrage d’Eliott Maintigneux : L’Aube.  Participation à des performances, improvisation dans projet de théâtre contemporain, théâtre de rue, sur la thématique du «crime», dans les rues de Montreuil.  Présentation de la codification de Mime, technique Marceau, lors de rencontre avec des «mimes», technique Decroux, au festival de théâtre de rue d’Aurillac.  2009: Premier rôle dans un court métrage, d’Eliott Maintigneux ( La Fémis).  2010: Rôle (travail autour des bouffons, du théâtre burlesque) dans une création à partir de Sindbad le marin, avec la Compagnie internationale du « Ship of Fulls », (La Nef des Fous : nom de la compagnie et du bateau sur lequel vit et joue la troupe), Représentation au Port saint Louis , et au festival de L’Estaque à Marseille.  2011: Premier rôle dans un long métrage co-réalisé par Charlie Malgat (beaux-arts de Paris) et par Nicola Sornaga, réalisateur du « Dernier des immobiles », «Monsieur Morimoto» (film sélectionné à la quinzaine des réalisateurs de Cannes) avec Jean -baptiste Montagut.  2012: Création d’une troupe de théâtre : La Compagnie les Bottines, (pluridisciplinaire) dont le siège est à la Chapelle-Péchaud 24250. Travail autour d’une pièce contemporaine de Fabrice Melquiot. Chanteuse au Salon du livre de la Jeunesse à Sarlat : chant des poèmes des enfants lauréats mis en musique par L. Salmon. Extrait du travail sur la création de "La semeuse" de F. Melquiot, lors d'une AG de l'association  Traverse, à Sarlat, à la Maison des Arts de la Scène.  

2013  :   Animatrice d'atelier théâtre à Domme pour enfants et adultes, mise en scène des pièces montées dans l'année (pour l’Office de la Culture de Domme) . Chanteuse et choriste pour l’EP de Lionel Salmon. Comédienne et chanteuse pour création autour du poète Nazim Hikmet, première présentée en juin 2013, au M.A.S. à Sarlat, en cours de re-création avec Marie Baguet, comédienne, Pierre Gratacap, musicien compositeur, et Cédric  Leprévost,  violoncelliste, pour résidence et restitution du travail fin 2013, début 2014. Incarne «  La belle Sarladaise  » depuis le mois d'avril, pour l'office du tourisme de Sarlat  : visite guidée théâtralisée  de la ville, en costume. Figuration, silhouette pour le téléfilm Richelieu, en sept 2013.  Création et mise en scène d’un spectacle pour le patrimoine de Domme, dirige acteurs et lecteurs, associant théâtre, musique, lectures, danses.  

12 ans de danse dont 7 de danse contemporaine, 2 de Hip Hop, 3 de danse classique.  Etudes d’histoire de l’art, et des techniques d’arts plastiques . Connaissances des différentes techniques de théâtre : direction d’acteurs, scénographie, mise en scène, selon J. Lecoq, Stanislavski, Grotowski, Brook.

 



07/04/2016
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 213 autres membres