Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

Une dictée ludique truffée de pièges.

Le labyrinthe  des pièges.

 

 

 

[La ville de Sceaux vue des hauteurs de Robinson. Cette ville n'a jamais eu d'hôpital ; tout au plus un hospice. L'hôpital qui figure dans le texte ci-dessous est une "licence" prise avec la réalité pour placer le jeu de mots "il a plu à Sceaux".] Image Wikipédia.

 

Pour ce jeune accastilleur, taxé, bien à tort, de schizophrène, cela ne devait être qu'une intervention bénigne… bien que le chirurgien kurde, aux racines maternelles taïwanaises, "a priori" loin d'être un néophyte, eût émis quelque doute.

 

Dussè-je y passer un mauvais moment, grâce à l'anesthésie, je ne devrais point souffrir pensa le consultant. Après que l’anesthésiste-réanimateur eut examiné avec son stéthoscope cet homme porteur d’une hyperplasie mammaire, le chirurgien, parfaitement éclairé par le scialytique, pratiqua bien difficilement l’exérèse d’un volumineux kyste mais sans processus métastatique au niveau du périnée. Le thérapeute en fut tout ébaubi.

Dans cet hôpital, ce descendant de capitaine des chevau-légers, lui-même ancien spahi, appréhenda la vérité. Ce jour-là, autour de cet hôpital scéen, l'alerte de pluies diluviennes pour la vallée de Chevreuse et pour les Hauts-de-Bièvre s'avéra  confirmée dans sa précision plus qu'exacte; il plut à Sceaux.

 

Le patient, époux de la belle kinésithérapeute de son village et cousin du procureur de la République de Grasse, très loin des aléas de la météorologie, pensa, avec une émotion profonde, au tout récent décès de sa grand-mère, garde-barrières de son état, qui l'avait élevé. Elle lui avait inculqué sa passion pour l'horticulture. Cette aïeule adorait suivre son allée de thuyas pour aller soigner ses jacinthes saphir, puis, au passage, entretenir son agreste parterre de fleurs bleues où s'imposent les pléthoriques boutons de l’aphyllante de Montpellier, cet œillet bleu méditerranéen que les occitanistes nomment "bragalou", avant d'arroser ses rhododendrons orange, à macule rougeâtre, tandis que son époux, garde-signaux, inquiet des évolutions imputables à la cybernétique, profondément marri de voir poindre le block automatique lumineux,  veillait toujours à ce que l'ignition du pétrole de ses lanternes, par manque de vigilance, ne suscite un embrasement général.

 

Sceaux le 4 août 1963.

 

 

Michel Labare et Pierre Fabre.

 

_________________________________________________

 

 


 

Quelques précisions

sur les finesses orthographiques de ce texte.

 

labyrinthe. Son étymologie demeure incertaine. (λαβύρινθος en grec ancien, labyrinthus en latin) est un tracé sinueux, muni ou non d'embranchements, d'impasses et de fausses pistes, destiné à perdre ou à ralentir celui qui cherche à s'y déplacer.

 

accastilleur monteur ou gréeur est un spécialiste de l’équipement des bateaux, le plus souvent des navires de plaisance à voile mais aussi à moteur. Il équipe le pont de tous les instruments de navigation et de manœuvre.

 

schizophrène. La schizophrénie est un trouble psychique se développant généralement au début de la vie adulte. Elle est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel avec d’autres individus, ce qui entraîne des comportements et des discours bizarres, parfois délirants.

 

bénigne. Féminin de bénin.

 

kurde. Du Kurdistan.

 

taïwanaise. De Taïwan.

 

a priori. Expression latine. On se doit de l'écrire en italique ou entre guillemets.

 

néophyte. Néophyte provient du grec-néo-, nouveau, et phyton, plante. Un néophyte peut également être un débutant dans le domaine auquel il se consacre.

eût émis. Plus que parfait du subjonctif. Troisième personne du singulier. Attention à l'accent circonflexe ; sans lui on passerait au passé antérieur de l'indicatif. 

dussè-je. Ce subjonctif imparfait du verbe devoir exprime ici une "éventualité concédée".
Il a le même sens qu'une subordonnée introduite par "même si".

anesthésiste-réanimateur. Attention au trait d'union.

 

Anesthésie vient du grec : c’est la faculté de percevoir les sens, d’avoir des sensations, combiné à l’a privatif et du n euphonique. Sinon cela ferait aesthésiste.

 

L'anesthésiste est celui qui la pratique, du fait du suffixe « -iste » comme garagiste.

 

Réanimateur, en un seul mot sans tiret, c’est celui qui redonne de l’anima, en latin du « souffle, de l’âme », qui a donné le mot « animal ».

 

La question du tiret, du trait d’union, entre les deux mots ?

 

Il n’y a pas de règle mais des usages. Par exemple pour éviter un hiatus inélégant (oo : micro-ordinateur mais on écrit microprocesseur en un seul mot ; ii : anti-inflammatoire mais antigel).

 

Donc dans le cas présent, le trait d’union n’est pas nécessaire, ce n’est pas une faute.

 

On verra plus loin les « Hauts-de-Bièvre » ; la règle exige un trait d’union mais la Poste n’en veut pas pour des raisons de lecture optique…

 

 

stéthoscope. Le stéthoscope (du grec stêthos (στῆθος), "poitrine", et scope du grec ancien "skopein" (σκοπεϊν), "observer") est un instrument médical acoustique, utilisé pour l'auscultation, c’est-à-dire l'écoute des sons internes au corps humain.

 

On retrouve scope dans radioscopie, oscilloscope, coloscopie, gastroscopie et aussi microscope, télescope…

 

C’est est un instrument médical acoustique, utilisé pour l'auscultation, c’est-à-dire l'écoute des sons internes au corps humain.

 

 

hyperplasie mammaire. Hypertrophie ou développement excessif d'un tissu.

 

Terme médical désignant une augmentation de volume d’un tissu ou d’un organe due à une augmentation du nombre de ses cellules. (Par opposition à l’hypertrophie pour laquelle c'est l'augmentation du volume des cellules qui est la cause augmentation du volume de l'organe).

 

S ou Z ? On peut avoir des doutes car entre 2 voyelles, le S se prononce Z mais là c’est un S dans l’origine encore grecque du mot.

 

Les glandes maMMaires sont les glandes des maMelles des maMMifères. 

 

 

scialytique. Sorte de lampe munie de miroirs et qui ne créé pas d'ombres.

 

Vient du grec scia ombre, et lyticos qui délie, détruit. On retrouve lyse dans dialyse rénale, paralysé, pyrolyse. Donc qui éclaire en détruisant l’ombre. C’est ce qu’utilise votre dentiste pour y voir dans votre bouche.

 

Le scialytique est devenu un mot d’usage courant mais c’est en fait une marque déposée comme le frigidaire.

 

 

exérèse. Ablation d'un organe ou extraction d'un corps étranger. 

Une exérèse ou une ablation consiste à retirer de l’organisme un élément qui lui est nuisible ou inutile (tumeur, corps étranger, etc.).

 

 

kyste. Attention à l'orthographie. Tumeur bénigne contenant, le plus souvent, du liquide. 

Un kyste est un sac (en grec) clos pourvu d'une membrane propre et se développant anormalement dans une cavité ou un organe.

 

 

périnée. Région du corps située entre l'anus et les parties génitales.

 

Du latin : perineum-d’où le E à la fin- autour des voies évacuatrices ; c’est la paroi inférieure du pelvis, il est différent entre l'homme et la femme. 

 

 

thérapeute. Personne qui soigne à l’aide d’une thérapie. En médecine, un traitement, ou encore une thérapie, ou plus généralement la thérapeutique, est un ensemble de mesures appliquées par un professionnel de santé (ou thérapeute) à une personne vis-à-vis d'une maladie, afin de l'aider à en guérir, de soulager ses symptômes, ou encore d'en prévenir l'apparition.

 

Du grec therapeutếs (« serviteur », « celui qui prend soin de quelqu'un » et donc « médecin »).

 

On retrouve thérapeute, sans trait d’union, dans kinésithérapeute, psychothérapeute, radiothérapeute, thalassothérapie.

 

 

ébaubi. étonné, ahuri.

 

chevau-légers. Les chevau-légers sont des soldats appartenant, comme leur nom l’indique, à la cavalerie légère.  La graphie chevau-léger (sans x au singulier comme au pluriel) est plus courante à l’époque où ce corps existe encore.

 

Vient du vieux français. Le cheval avait un pluriel chevals dont on prononçait toutes les lettres. Als devint au-s et on disait des chevaus ; us devint x, cela faisait chevax mais qui se prononçait chevau , alors on a rajouté un x pour faire chevaux…

 

Somerset avait à sa droite Dornberg avec les chevau-légers allemands, et à sa gauche Trip avec les carabiniers belges; les cuirassiers, attaqués en flanc et en tête, en avant et en arrière, par l'infanterie et par la cavalerie, durent faire face de tous les côtés. Victor Hugo [Les misérables, Chapitre X, Le plateau de Mont Saint-Jean].

 

spahi. Ce substantif est peu utilisé au singulier ce qui explique sa rareté sans s. Soldat d'un corps de cavalerie ottoman. Cavalier de l'armée française appartenant à un corps d'Afrique du Nord créé en 1834 et organisé en une « subdivision d'arme » de la cavalerie en 1841. (Convertis pour la plupart en unités blindées, les régiments de spahis algériens, marocains et tunisiens s'illustrèrent tout particulièrement au cours de la Seconde Guerre mondiale avant de devenir évanescents en 1962.) Michel Labare a apporté une précision concernant ces militaires qui défilent toujours le 14 juillet et dont la dernière unité est basée à Valence.

 

Encore des cavaliers comme les chevau-légers.

 

Spahi est un mot d’origine turque qui signifie « soldat ».

 

Les spahis se sont illustrés au cours des deux conflits mondiaux. Le 1er régiment de spahis est une unité de l'armée française relevant de l'arme blindée-cavalerie (ABC). Il est cantonné à Valence.

 

On les voit parfois au défilé du 14 juillet avec leur uniforme traditionnel (calot rouge, gandoura- tunique longue sans manches et sans capuchon-, le sarouel ou saroual -vêtement unisexe ample porté sur la partie inférieure du corps avec un entrejambe très bas, proche des genoux et le burnous -manteau en laine long avec une capuche pointue et sans manche-) et leur mascotte, qui est un bélier. 

 

 

scéen. Gentilé de la ville de Sceaux.

 

vallée de Chevreuse. Le fort joli toponyme de  La vallée de Chevreuse est le nom donné à la vallée de l'Yvette, affluent de l'Orge coulant dans les départements des Yvelines et de l'Essonne. La racine caprine rappelle que cette zone, aujourd'hui très prisée par l'élite, fut jadis une vallée pastorale.  Seul Chevreuse a droit à la majuscule.

 

Hauts-de-Bièvre. Attention aux traits d'union. Aujourd'hui cet espace géographique est une intercommunalité dont le pivot est Châtenay-Malabry.

 

Sceaux. Quand les anciens apprenaient les départements on disait : Seine, chef-lieu Paris, arrondissements de St Denis et Sceaux. Ces villes, ô combien différentes, n'avaient, cependant, point de sous-préfecture.

 

kinésithérapeute. Ce prestataire de santé assure la rééducation des personnes atteintes de paralysies, de troubles neurologiques et des accidentés. Il aide les enfants et adultes souffrant d’affections respiratoires, circulatoires ou rhumatismales à retrouver une fonction motrice normale.

 

procureur de la République. On doit la majuscule à République; cependant on écrirait le procureur d'une république fantoche.

 

garde-barrières. Attention au trait d'union. Peut, aussi, s'écrire sans s.

 

thuyas. Attention à l'orthographie.

 

jacinthes saphir. Attention à l'orthographie invariable de saphir.

 

aphyllante de monpellier. Fleur méditerranéenne ; image ci-dessous.

 

05grand.jpg

 

rhododendrons orange. Orange invariable.

 

rougeâtre. Attention à l'accent.

 

garde-signaux. Attention au trait d'union. Sympathique personnage du monde ferroviaire, du siècle dernier, affecté à l'éclairage des trains et de la rame par le lampiste – évolution des types de lanternes utilisées – attribution principale du garde-signaux : l’espacement des trains ; la fonction d’aiguilleur peut y être ajoutée – appartenance du garde-signaux au service Exploitation – description de l’activité d’un garde-signaux.  cf Mémoire orale de l'Industrie et des réseaux.

 

cybernétique. La cybernétique (en anglais cybernetics) est un terme, formé à partir du grec κῠβερνήτης (kubernêtês) "pilote, gouverneur", proposé en 1947 par le mathématicien américain Norbert Wiener pour promouvoir une vision unifiée des domaines naissants de l'automatique, de l'électronique et de la théorie mathématique de l'information, en tant que "théorie entière de la commande et de la communication, aussi bien chez l'animal que dans la machine".

Marri. Attristé, chagrin, fâché ou contrarié. Attention au doublement du r.

block automatique lumineux. Ce block n'est pas un bloc. Outil sécuritaire de cantonnement ferroviaire. Ce substantif d'inspiration germanique ou néerlandaise prend un k final. Au Moyen-Âge il désignait  un appareil odieux bloquant les jambes de criminels (variante d'un boulet), il renvoie à un métier. Le block automatique lumineux, système génial qui, par ailleurs, a inspiré les méthodes de  circulation, notamment urbaines, au-delà du ferroviaire, est certes prodigieux mais sur le plan humain il a supprimé bien des emplois.

ignition. État des corps en combustion vive caractérisé par un dégagement de lumière.

 

 

 

 

CIMG7120.jpg

 

De rédacteur de la dictée de dimanche ["La cigale et la fourmi", texte revu à Sagelat et corrigé en 2014], Francis d'Angélo s'est attelé à la dictée du mercredi à Belvès. Francis a certainement du penser qu'il est plus facile de poser des pièges que de les éviter. Marie-Noëlle ne cacha point qu'elle aurait été beaucoup plus à l'aise avec un texte de promenade dans un pré... Valérie  a prouvé qu'elle n'entendait pas baisser les bras. Rosy se grattait l'oreille.

 

CIMG7121.jpg

 

Christian Léothier, maire de Belvès, et Chantal, son épouse, ont honoré de leur active présence cette manifestation ludique et caritative. Une belle image d'adhésion à la cause du Téléthon. Françoise, à gauche, est venue de Marnac pour soutenir la cause. Chantal a réédité sa performance de dimanche.

 

 

CIMG7123.jpg

 

Des dames bien attentives. 

 

CIMG7124.jpg

 

 Thérèse et sa fille Dominique, sagelacoises, avaient déjà participé dimanche. Une autre belle image au profit de la cause.

 

CIMG7128.jpg

 

Symboliquement les deux meilleurs compétiteurs ont reçu un cadeau-souvenir de cette épreuve. Josy et Francis, à égalité, ont particulièrement brillé avec quelques petites fautes. Josy ne cacha pas son émotion, quelques décennies après avoir été scolarisée dans l'immeuble adjacent, alors collège des jeunes filles, où elle reçut le premier prix de français. Après elle s'échappa, à Bergerac, vers Maine de Biran où elle devint lycéenne. Josy, l'après-midi a participé à la marche verte des Sentiers d'antan.

Pour Francis, lexicographe autodidacte, c'est une confirmation de son aisance tant grammaticale que dans la connaissance de notre langue.

 

Copie de CIMG7126.JPG

 

Michel Labarre, un helléniste raffiné, a donné de superbes précisions sur des mots inhabituels et dit combien le h est récurrent dans l'héritage grec.

 

 

06grand.jpg

 

L’aphyllante de Montpellier, sympathique fleur méditerranéenne peu connue, (Aphyllanthes monspeliensis), ou œillet bleu de Montpellier est une espèce de plante. Elle appartient à la famille des Liliaceae selon la classification classique, ou à celle des Asparagaceae (optionnellement celle des Aphyllanthaceae) selon la classification phylogénétique APG II. Cette espèce est la seule actuellement acceptée du genre Aphyllanthes.

C'est l'une des plantes les plus caractéristiques des garrigues de la Méditerranée occidentale, où elle fleurit abondamment au printemps, formant des touffes rappelant les joncs. Les fleurs sont bleues, très rarement blanches.

Son nom signifie en grec « fleur sans feuilles ». Les feuilles sont en effet réduites à des gaines membraneuses à la base des tiges. Elle est appelée « jonça » ou « junça » en catalan et « bragalon » (prononcer « bragalou ») en occitan.

Elle est surnommée localement "herbe a lièvres" et est très appréciée des chevaux et des moutons.

 

IMGP8820-300x200.jpg

 

 

Une autre variante.

 

CIMG7131.jpg

 

 

Cette soirée est à porter au crédit de Rosy Hurel, responsable locale du Téléthon, de Marie-Noëlle Faure, coordonnatrice inter-cantonale, et de Michel Labare qui a fait vivre les deux thèmes de cette journée. 

 

Cette redoutable dictée, hélas pour le Téléthon, n'a pas attiré les foules. Loin du Cercle des poètes disparus les compétiteurs se limitaient à former un hendécagone de plumes contemporaines autour de la table du conseil municipal de Belvès. On attendait plus, certes, mais si la quantité a fait défaut la qualité,  assortie d'humanisme et d'humilité, fut bien au rendez-vous. Saluons l'érudition des compétiteurs qui pourrait surprendre certains mais, bien plus encore, saluons la componction de quelques plumes qui n'ont pas hésité à affronter l'épreuve et à boire, jusqu'à la lie, le breuvage de ce texte volontairement ponctué de reliefs ubuesques. 

D'autres plumes, figées, peut-être, par le "qu'en dira-t-on", en balayant toute retenue conformiste, auraient pu y participer pour accompagner cette manifestation purement généreuse.

 

Cette soirée, au-delà de son aspect humanitaire qui reste, bien évidemment, le lien essentiel, a permis de passer un bon moment, même un excellent moment, sur les subtilités de notre langue. On a survolé quatre chapitres. La piste médicale, de loin la plus ésotérique, glissa vers un succinct regard géographique sur un bassin de vie francilien ; avec un corollaire sur le gentilé des Scéens. L'horticulture mêla sa richesse à celle des subtilités de l'invariabilité et du pluriel. Pour ne pas perdre la voie les plumes ont du revenir sur des terminologies ferroviaires intergénérationnelles dont une livra un piège que personne ne décela.

 

Grâce au talent de Michel Labare, ainsi qu'à sa culture helléniste, et, in fine,  grâce à son solide cursus médical, le dynamique coach de l'après midi de la marche des Sentiers d'antan, descendant de spahi, fit passer aux personnes présentes une soirée, tout à la fois, ludique et culturelle.

 

L'an prochain il risque d'être un concurrent redoutable pour Francis ! Que dis-je dans la vie caritative il ne pourra s'agir que d'un partenaire !

 

Pierre Fabre.

 



04/12/2014
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 213 autres membres