Fongauffier-sur-Nauze

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Evelyn Mesquida a dédicacé "La Nueve".

 

 

 

 

Qui est Évelyn Mesquida ?

 

Évelyn Mesquida n'est pas une plume tout à fait comme les autres. Évelyn, journaliste, écrivain, présidente d'honneur de l'association de la presse étrangère à Paris est, par ailleurs, vice présidente de la presse européenne.

 

Cette fille de valeureux républicains espagnols a écrit "La Mémoire entre silence et oubli". Sa plume féconde dans "Presses de l'Université de Laval", Québec, 2006,  nous livre "Les soldats oubliés de la Libération de Paris", aux "Presses universitaires de Rennes", 2008, elle rappelle avec "Sorties de guerre des hommes de la Nueve" le rôle de ces républicains d'Espagne, orphelins d'une démocratie assassinée, qui, surpassant leurs traumatismes, dans un élan hors du commun, partent, à nouveau, en résistance pour ouvrir la voie à l'anéantissement du fascisme qu'ils ont si vaillamment combattu.

 

 

 

 

 

"La Nueve", ouvrage historique d'Évelyn Mesquida, publication de "Cherche Midi", restitue l'épopée de ces républicains espagnols qui, le 24 août 1944, ont libéré Paris.

La traduction en français de "La Nueve"  a été effectuée par Serge Utgé-Royo.

 

 

 

 

 

Dans les rayons de la Mandragore.

 

Évelyn compte de nombreux amis en Périgord. Citons, parmi ceux qu'elle rencontre, Ralph Finkler, "tuteur" de l'A.N.A.C.R, José Santos-Dusser, de "Amis-amigos" et, par affinité de plume, Michel Carcenac.  

 

 

 

La toute première dédicace  de la romancière en présence de José Santos-Dusser.

 

Un succès mérité. Évelyn, vendredi à la Librairie de la Mandragore à Périgueux apprit avec satisfaction que son tirage en version espagnole, 5 000 exemplaires, était épuisé. Le 18 août elle mit en circuit un premier tirage français de "La Nueve", 5 500 exemplaires, il sera suivi, fin septembre, d'un second avec 2 000 exemplaires.

Dans le commerce, en librairie, on acquiert "La Nueve" pour 18 €. La version livre de poche se négocie autour de 15 €.

 

 

 

 

À l'A.N.A.C.R de Belvès qui maintient vive la mémoire du combat espagnol.

 

Avec mon amitié.

 

Évelyn Mesquida

28 octobre 2011.

 

Le passage d'Évelyn en Périgord fut concomitant avec le congrès départemental de l'A.N.A.C.R. C'est un peu dommage car Évelyn et l'A.N.A.C.R partagent une vieille amitié et beaucoup de sympathisants de cette association n'ont pas pu lui rendre visite lors de ses deux journées de dédicaces à Périgueux ou à Sarlat.

 

 

Texte et photos Pierre Fabre.

 

 


 

 Newsletters en attente.

 

L'ordre séquentiel est, en fonction de l'actualité, évolutif.

 

 

Après le thé dansant de Siorac.

La félibrée : "Ce n'est qu'un au revoir".

Le jour des défunts. Pictogramme de celles et de ceux qui nous manquent.

Le 7 novembre : dernière mise au point en amont du cinquantenaire du théâtre.

Une hypothétique et ultime pousse de cèpes attendue.

Le 11 novembre à Monplaisant.

le 11 novembre à Sagelat.

 Péchaud ; un mitage bien nommé.

Les bouilleurs de cru ont disparu.

Ils préparent Noël.

Après un semestre ultra-sec.

L'été de la St Martin ; une bizarerie aléatoire.

Les anciennes mesures de notre ruralité locale.

Le Colombier un hameau bien antérieur à la Révolution.

Le conciliateur, un personnage mal connu.

"Les gouyats de la Nauze" iront à villefranche pour le Téléthon.

 

 

 





30/10/2011
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