Fongauffier-sur-Nauze

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L'étiage... pas tout à fait !

Le COUX & BIGAROQUE

 

Marqueur de crue et d'étiage - Pont de Siorac 01 mail.jpg

 

 

La Dordogne flâne. Sous la première arche de sa rive droite, rive convexe, du pont dit de Siorac, on est dans l'espace territorial du Coux. 

Photo © Bruno Marty.

 

Cliquez sur les images.

 

 

Marqueur de crue et d'étiage - Pont de Siorac 03.jpg

 

 L'échelle  limnimétrique, ou échelle lymnigraphe, plus couramment échelle de crue, mires du niveau de l'eau,  témoigne des variantes de nos cours d'eau. 

Photo © Bruno Marty.

 

Étymologie et Histoire de l'étiage.

 

Tout le monde, lors des périodes estivales très sèches, parle d'étiage.

 

Pour le Larousse encyclopédique, c'est le niveau moyen le plus bas d'un cours d'eau en un point donné, qui est parfois marqué par un zéro, point de départ pour mesurer la hauteur des eaux au dessus de ce point, au moyen de chiffres écrits sur une échelle.

Le mot serait dérivé de "étier", terme dialectal de l'Ouest qui désignait un chenal reliant la mer et le marais salant (le remplissant à marée haute et le vidant à marée basse). De même origine que estuaire, empr. lat. aestuarium, de aestus au sens de "marée" (estuaire désignait à l'origine une échancrure côtière envahie par la mer à marée haute). L'étiage était donc assimilé à l'état d'un étier après retrait des eaux. Étiage est attesté en 1780.

http://webworld.unesco.org/water/ihp/db/glossary/glu/FRDIC/DICETIAG.HTM

 

Nos cours d'eau à l'entrée de l'automne sont-ils à l'étiage.

 

Partons de plusieurs exemples. La Dordogne, fleuve soumis à de sérieux écarts, semble assez sensiblement au dessus de son étiage le plus sévère. Les cours d'eau adjacents, pour la majorité d'entre eux, s'ils  sont très bas, ont réussi à éviter le tarissement total. Partons sur la rive gauche. La Nauze, petite rivière pérenne, est à un niveau normal de fin d'été. Les ondes de son affluent, le Raunel, sans être impétueuses, parviennent à la confluence ; cela n'a pas toujours été le cas au cours de la décennie. Le Mamarel s'est effacé et attend de fortes précipitations pour renaître. Le Valech, appelé par dérive lexicologique La Vallée, a réussi, dans son cours supérieur, à tenir les deux premières semaines aoûtiennes, ce qui est plutôt exceptionnel.

Les sources mineures alimentées par les pluies printanières, elles, sont taries depuis l'entrée de l'été.

La Dordogne  est certainement à observer mais il faut bien admettre que les barrages en amont compliquent, pour le commun des riverains, l'étude de son niveau. Certains repères imposent le constat de basses eaux mais l'étiage est cependant plus bas.

 

P.F  

 

Pont de Siorac - SUP François mail.jpg

 

 François prend un bain de soleil.

 

Photo © Bruno Marty.

 

 

 

François et Bruno ont suivi la Dordogne d'Allas-les-Mines à Limeuil. Bruno va nous conter sa "glissade" sur le fleuve.

 

 

Avec l'ami François de SUP Périgord (Stand Up Paddle Périgord) basé à Cénac, nous avons descendu la rivière d'Allas-les-Mines à Limeuil, soit près de 27 km. Solitude, calme et sérénité nous ont accompagnés pendant quatre heures et demie.

 

Nous avons croisé de (gros) poissons qui filaient sous nos planches (sandres ? barbeaux ? chevesnes ? brochets ?), des hérons cendrés, aigrettes, cygnes, et autres canards ainsi que deux pêcheurs en barque avec moteur électrique.

Nous avons aussi débusqué un mouton esseulé sur une rive abrupte et visiblement incapable de remonter dans un champ, ainsi que deux naturistes hommes qui bronzaient dans un coin paumé !!!



28/09/2016
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