Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

Sur les pas d'Andrée Teilhaud.

 

 

 Cliquez sur les images.

 

 

 

Andrée Teilhaud qui, pendant une confortable trentaine d'années, fut un des piliers de l'animation culturelle sagelacoise, s'est retirée, depuis sa retraite, dans ses collines eumacoises*. Si elle a tiré un trait sur ce long parcours, où elle apporta autant à la vie pédagogique, elle continue à travailler, toujours discrètement, mais avec quelle efficacité, sur le devoir de mémoire. N'oublions pas que c'est grâce à ses travaux de  recherche et d'assemblage que la filature a retrouvé ses marques et,  ainsi, est devenue le pôle attractif du village de Fongauffier.

À St Chamassy la vie culturelle, modeste certes, existe bel et bien, grâce à la vivacité de Sylvie Audibert, maire-adjointe. Andrée y partagea le cockpit de l'exposition picturale qui, pendant trois semaines, réceptionna les passionnés d'images.

Cette exposition a accueilli plusieurs dizaines de visiteurs dans la Maison du bourg, un bâtiment communal de St Chamassy propice à ce genre d'animation.

  

 

 


 

 

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 Trois passionnées ont exposé leurs œuvres.

 

 

 

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Irénée Leparou, cypriote, a voulu mettre en relief les mamans du monde. Pour ce faire elle s'appliqua à souligner les profils féminins surtout ceux qui, dans la peine et la souffrance, assument leur maternité. Irénée, éducatrice de formation, a voulu affirmer le lien de la famille et son arbre  de vie, symbolisé par le nombre 22, va de la terre vers le ciel. Ses arbres morts appellent la renaissance. Irénée obtient, avec brio, un rendu pastel sur ses photos.  Notons qu'Irénée taquine la muse et participe au Printemps cypriote des poètes .

 

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Josette Meyroune, allacoise par sa naissance, aujourd'hui couxoise, tient à affirmer sa fibre paysanne. Ses images bucoliques ponctuent son travail artistique. Les fleurs, ses images d'animaux, de basse-cours et aussi une vieille maison buguoise tracent son décor. Josette, dans sa ferme couxoise, cultive toujours les kiwis et, pour ses loisirs artistiques, s'adonne à la peinture. 

On trouve dans ses repères picturaux, le témoignage d'un passé tout à la fois proche et lointain. Son lavoir d'antan, aujourd'hui, rappelle aux visiteurs du Bournat que les travaux de lessive de nos grands-mères leur demandaient beaucoup d'efforts.

 

 

 

 

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Françoise Carrier-Bertrand, professionnelle de santé, aujourd'hui cypriote, est partie de photographies existantes et travaille les portraits, façon fusain. Cette technique donne  une dimension nouvelle à l'image. Le fusain demeure traditionnellement l'outil de dessin le plus simple et le plus utilisé dans le dessin d'art, les études, les esquisses. Il est bon marché et permet d'obtenir des noirs très profonds, des tracés précis, fins ou au contraire très larges, selon la façon dont il est utilisé.  

Françoise s'attarde dans des lieux, ô combien recherchés, du Périgord dont Envaux.

 

 

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Irénée, Françoise et Josette au pied de l'arbre de vie. Une métaphore sur la vie et la mort.

 

 


 

 

Un gros regret. Cette exposition eumacoise terminée on ne pourrait que regretter qu'elle s'inscrive dans le patrimoine de l'oubli et, à titre personnel, j'aimerais qu'elle franchisse le fleuve et atteigne le Val de Nauze, entre autres, pour le plus grand plaisir des amis d'Andrée.

 

 * Les habitants de St Chamassy sont les Eumacois.



20/08/2014
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