Fongauffier-sur-Nauze

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Bruno Marty a immortalisé, par l'image, le viaduc de Larzac.

 

LARZAC

 

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Bruno Marty, aujourd’hui, est en région parisienne. Il va tenter, dans la difficulté que nous imaginons, de saisir les images inédites de la conférence du COP21. Certains espèrent que cette énième conférence ne sera pas uniquement une réédition de gâchis des tonnes du précieux oxygène de notre planète pour permettre les déplacements en avion particulier des "têtes couronnées" qui vont venir, là, cultiver leur égocentrisme, parader et soutenir des vœux pieux. D’aucuns vont même jusqu’à croire que cette conférence peut, au-delà de quelques jours, concourir à l’éveil de consciences…

 

Beaucoup plus proche de nous, Bruno, dont le talent technique et artistique n’est plus à démontrer, s’est emparé du thème patrimonial du Viaduc en courbe de Larzac. Il glisse au passage ‘’C’est mon hommage personnel pour cet édifice. J’ai toujours  aimé les ponts, viaducs, passerelles etc… qui permettent d’aller plus loin dans la découverte.

C'est un des thèmes qui m'a toujours inspiré en tant qu'aventurier romantique.’’

 

Il offre à ce blog -et ses lecteurs lui en sauront certainement gré-, neuf prises de vues différentes et un triptyque photographique sur le viaduc ferroviaire de Larzac. C'est son hommage personnel pour cet édifice.

 

Le 5 décembre, celles et ceux qui suivront l’escapade du Téléthon, rendez-vous à la gare de Belvès, à 10h15, pourront, à bord du T.E.R, découvrir ou redécouvrir cet ouvrage qui sera un ouvrage majeur de cette équipée caritative. Nous aurons l'honneur d'accueillir Brigitte Pistolozzi, conseillère départementale, Claudine Le Barbier, conseillère régionale, qui ce jour là , dans l'émotion que nous supposons, va tirer sa révérence à la vie politique, Jean-Marc Xuereb, manager de lignes et Jean-Gérard Rebeyrol, un retraité de l'équipement ferroviaire, qui dans sa retraite, cultive une passion pour le monde ferroviaire et son côté patrimonial. Ce dernier nous dira, certainement, des choses très intéressantes sur ce parcours de Belvès à Monsempron.

 

Cliquez sur les images.

 

 

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Cette vue hivernale, prise debout depuis le parapet en pierre au début du viaduc de Larzac, ne manque pas de finesse artistique. La rame du TER Agen-Périgueux file en laissant derrière elle une forte traînée de givre sur son passage. Photo © Bruno Marty

 

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Tout est dans la nuance automnale. Cette vue classique du viaduc en automne avec ses arches magnifiquement lumineuses et colorées. Photo © Bruno Marty

 

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Vue inédite prise de la forêt de pins située sur le coteau en face du viaduc. Une petite trouée à travers les arbres que Bruno a découverte après de laborieux repérages. Elle lui a  permis de joindre dans le même plan et en zoomant, le viaduc, la rame du TER Agen-Périgueux et l'église romane Sainte-Magdeleine qui tutoie le millénaire.

 

Quelques mots sur le patrimoine cultuel. Les voyageurs empruntant les trains, souvent, découvrent fugitivement la richesse extérieure de ce patrimoine. Que l'on soit croyant ou agnostique, c'est une évidence, les bâtisseurs des églises et des monuments religieux ont, en général, su donner à leurs monuments des formes qui s'intègrent parfaitement avec l'environnement. Les touristes reviennent fortement séduits par Le Taj Mahal, en Inde, ou la Mosquée Hassan II, à Casablanca, qui, certes, pèchent dans la démesure mais impressionnent par leur implantation.  Qu'il soit permis à l'agnostique que je suis de trouver que Notre Dame de Paris symbolise mieux notre capitale bi-millénaire que le bijou technique de la Tour Eiffel et, a fortiori, Beaubourg ou la Pyramide du Louvre. 

 

Beaucoup plus modestement, de Périgueux à Agen, la ligne de chemin de fer permet d'avoir un regard furtif sur beaucoup de lieux cultuels. Citons la basilique de Périgueux, l'église de Tayac, la basilique de Peyragude, à Penne d'Agenais, ou St Pierre d'Orival, au milieu de nulle part, proche de Laroque, et d'autres encore. Photo © Bruno Marty

 

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Graphisme TER/Viaduc. Cette vue des premières arches du viaduc a été prise depuis un pré situé après le passage à niveau en haut du village. Le micro-village de Larzac est une bourgade cernée par les reliefs forestiers. C'est, tout naturellement, que les édiles larzacois, en 2011, ont retenu "Fermes coma  nòstres casses'' c'est à dire "solides comme nos chênes". Belle devise pour notre ruralité sylvestre. Merci à Jean Rigouste pour son susurrement.

Hélas les chênes, depuis bien des années, reculent et cèdent pas à pas devant l'envahissement des conifères qui stérilisent les sols. Photo © Bruno Marty

 

 

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Vue en contre plongée du viaduc et de la rame du TER depuis le bas du village. Photo © Bruno Marty

 

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Vue panoramique du viaduc, du village et de l'église Sainte-Magdeleine avec le passage de la rame du TER Périgueux-Agen.  Que ce décor, dans cette tonalité empreinte de douceur occitane bucolique, paraît grandiose dans sa simplicité. Photo © Bruno Marty

 

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Vue en contre plongée des arches du viaduc depuis un pré situé côté forêt de pins. Photo © Bruno Marty

 

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Une superbe image du viaduc avec un cadrage en portrait pour faire ressortir la hauteur de l'ouvrage et de la rame du TER Agen-Périgueux prête à disparaître au détour d'une courbe échancrée allant sur la gauche. Il a dû faire froid car on remarque les stalagmites sur la gauche de l'image.

Quand un gel sévère a figé les écoulements des tranchées, le dégel n'est pas spontané. Photo © Bruno Marty

 

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Beaucoup moins poétique que les convois d'antan qui, avec leur puissante 141R, ouvrant la marche en sifflant à l'abord des passages à niveau, à Larzac, c'est le P.N 332, haletant péniblement dans les rampes et -cerise sur le gâteau- coiffés du beau panache blanc, les trains de maintenance sont aussi nécessaires à la vie de la ligne que les goudronneuses sur la route. Bruno a surpris une draisine à moteur diesel et son attelage sur le viaduc de Larzac venant de Périgueux.

Photo © Bruno Marty

 

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 Passage à "fond de train" en trois plans d'une double rame du TER venant d'Agen. Photo © Bruno Marty

 

Chapeau Bruno.

 

"On ne vous a pas tout dit." C'est pourquoi nous vous attendons, de pied ferme, samedi 5 décembre à 10h15 à la gare de Belvès. 

 

 

 

 

 

 



29/11/2015
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