Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

Ce sera, par défaut, "Terres de Nauze".

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La Nauze, sous Cabirat,  à quelques pas de sa plus haute source. Photo © Bruno Marty.

 

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Nous sommes là au Pays de Belvès, tout près du Moulin de Lastours : la Nauze vient de recevoir la Beuze. Photo © Bruno Marty.

 

 

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Le pont de La Tute. Ici, la Nauze n'est pas affaiblie par un partage avec un bief. Il y a des lustres que le moulin de La Tute basse est désactivé et son bief est mort. Photo © Bruno Marty.

 

 

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Résultats du sondage :

Les blogs de "Fongauffier-sur-Nauze" et "Val de Nauze"

vont disparaître.

 

Lors de la clôture du sondage, il y avait 269 inscrits sur ces blogs (180 sur Fongauffier-sur-Nauze et 89 sur Val de Nauze)

Selon vous c'est...

Fongauffier –sur-Nauze.

Une excellente chose; ce n'est pas trop tôt. Il faut savoir refermer son plumier surtout si sa plume insupporte. : 2 votes ( 2,60 % )
Les vieilles badernes qui s'échappent côté cour ne devraient pas revenir côté jardin. : 3 votes ( 3,90 % )
Plutôt une mauvaise idée car je m'y étais habitué(e). : 20 votes ( 25,97 % )
Je souhaite qu'il y ait une reprise avec Terres de Nauze. : 52 votes ( 67,53 % )
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Je ne reconnais aucune voie dans la grille proposée alors je m'explique dans un commentaire placé sous l'article "Le fiasco total...". : 0 vote ( 3 % )
Tout cela me laisse totalement indifférent(e), autrement dit je m'en f... : 0 vote ( 0 % )

Au total 77 votes

 


Val de Nauze


Une excellente chose; ce n'est pas trop tôt. Il faut savoir refermer son plumier surtout si sa plume insupporte. : 1 vote ( 3 % )

Je ne reconnais aucune voie dans la grille proposée alors je m'explique dans un commentaire placé sous l'article "Le fiasco total...". : 1 vote ( 3 % )

Les vieilles badernes qui s'échappent côté cour ne devraient pas revenir côté jardin. : 3 votes ( 10 % )
Plutôt une mauvaise idée car je m'y étais habitué(e). : 4 votes ( 13 % )

Je souhaite qu'il y ait une reprise avec Terres de Nauze. : 21 votes ( 70 % )
________


Tout cela me laisse totalement indifférent(e), autrement dit je m'en f... : 0 vote ( 0 % )

Au total : 30 votes

 

Au total

Une excellente chose; ce n'est pas trop tôt. Il faut savoir refermer son plumier surtout si sa plume insupporte. : 3 votes ( 2,80 % )

Je ne reconnais aucune voie dans la grille proposée alors je m'explique dans un commentaire placé sous l'article "Le fiasco total...". : 1 vote ( 0,93 % )

Les vieilles badernes qui s'échappent côté cour ne devraient pas revenir côté jardin. 6 votes ( 5,61 % )

Plutôt une mauvaise idée car je m'y étais habitué(e). : 24 votes ( 22,43 % )

Je souhaite qu'il y ait une reprise avec Terres de Nauze. : 73 votes ( 68.22 % )

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Tout cela me laisse totalement indifférent(e), autrement dit je m'en f... : 0 votes ( 0 % )

Au total : 107 votes

 

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De profundis... pour le blog Fongauffier-sur-Nauze, âgé de 10 ans, et son cadet, de 5 ans, Val de Nauze.

 

Qu'est-ce qu'il y aurait à la fin si tout était au commencement ? 

Notre-dame de paris 
[ Victor Hugo ]

 
Read more at http://dicocitations.lemonde.fr/citations-mot-commencement.php#Y63PeI0ri7yQvGYZ.99 

 

 

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Tout le monde connaît le "cingle" de Trémolat dû au travail de la Dordogne pour se frayer un chemin. Beaucoup plus modeste, mais ô combien bucolique, ce petit "cingle" de la Nauze à Petit Campagne. Photo © Bruno Marty.

 

Les photos ci-dessus sont déjà passées sur ce blog. Je les ai réintroduites pour souligner au lectorat la chance que nous avons, nous "Nauzéens", parfois en ne s'en rendant pas compte.

 

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Ami(e)s de Fongauffier-sur-Nauze et de Val de Nauze,

 

Je n'ai nullement l'intention de revenir sur le cuisant revers de la réunion annuelle de ce blog.

 

Je me contenterai de dire que je m'étais fixé un seuil bien modeste pour considérer qu'il y avait un désir manifeste de voir perdurer ces blogs. Ce minimum très loin d'être atteint a laissé tomber le couperet sur la pérennité de ces liens. J'aurais, néanmoins, pu considérer que, compte tenu du record absolu des empêchements, la solution était de passer outre.

 

Je me suis donc contenté de lancer un sondage pour voir combien de lecteurs entendaient  manifester, dans le secret de la consultation, en faveur de ce lien inter collinaire.  À ma grande surprise,  un peu plus des deux tiers du lectorat qui s'est exprimé, a estimé qu'il fallait éviter de voir disparaître, purement et simplement,  ce lacet qui unit nos vallons et collines.

"Terres de Nauze" sera donc, à titre provisoire, cette chaîne qui, du sillon de la Nauze aux cimes de nos "pechs", attendra qu'un repreneur ou repreneuse se manifeste. Il ne manque pas dans notre bassin de vie de personnes qui  savent, ou sauront, reprendre un flambeau bien proche de l'extinction.

 

"Terres de Nauze" sera donc ce relais qui, encore plus pauvre que ses prédécesseurs, va s'efforcer de faire vivre ce bassin qui, de la Fontaine de Salles au Chai de Siorac  et de Vielvic à Merle, réunit les ruraux qui, hier encore, constituaient le canton de Belvès.

Il n'y aura pas forcément d'articles quotidiens ; comme je l'ai écrit l'autre jour, "le ressort est cassé". "Terres de Nauze" sera donc un lien qui donnera les informations. Elles remonteront jusqu'à son modeste assembleur, qu'elles viennent de la vie citoyenne ou associative, mais il ne semble manifestement pas  particulièrement cohérent, eu égard à l'indifférence constatée le 14 octobre, d'aller bien au-delà.

 

Pourquoi "Terres de Nauze". J'avais l'intention de proposer aux personnes présentes ce titre de "Terres de Nauze", au premier chef, pour réunir les deux blogs en un seul avec, comme vecteur d'assemblage, un substantif qui ne privilégie aucune commune existante ou ancienne commune. Les résidents de la plus modeste valent bien ceux de la plus peuplée. Il me semblait qu'en empruntant le substantif terres, on sentait bon la ruralité passée et présente de nos contrées. Nauze paraît logique et naturel car cette modeste rivière, directement ou indirectement, avec ses nervures adjacentes, apporte la vie à son sillon grâce à la richesse sylvestre de ses collines. La Nauze, par sa modestie, était le coup de cœur de tous les galopins de mon âge. Ils n'avaient, dans les débuts de leur petite enfance, que ce regard aquatique qui les fascinait. En empruntant cet hydronyme, j'ai l'impression de lui rendre une considération intemporelle.

 

Je comptais, le 14 octobre, lors de la réunion des blogueurs, soumettre cette terminologie aux abonnés des deux blogs. La demi-douzaine de présents l'a validée à l'unanimité. Je note avec satisfaction que 73 internautes qui ont participé à ce sondage, l'ont admis et personne n'a cru bon d'avancer un autre nom.

 

Merci à toutes celles et à tous ceux qui, d'une manière ou d'une autre, ont accompagné ce lien de notre terroir et, maintenant, attendons une autre génération pour apporter une souffle nouveau.

 

 

Un grand merci très chaleureux à celles et à ceux qui se sont manifestés. Dans cet océan d'indifférence passive, cela fait tout de même chaud au coeur. 

 

 

 

Dans quelques jours, les internautes qui souhaiteront s'inscrire à Terres de Nauze seront invités à  le faire ; surtout pour recevoir les alertes qui annonceront les articles en cours de publication.

La page d'accueil de Terres de Nauze n'est pas encore finalisée. De grâce, attendez les images aériennes du décor "nauzéen" pour  y accéder.

 

 

 

Demain, les bénévoles du Comité des fêtes de Sagelat en marche pour le Téléthon.

 



28/10/2016
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