Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

De Vaurez au Canadier.

VAUREZ

 

La commémoration des 4 et 16 mars, l'an dernier, eut lieu sous une pluie glaciale. Celle de cette année, ce samedi 10 mars, était saluée par un soleil radieux dès le matin.

 

Cliquez sur les photographies.

 

 

Vue partielle des personnes présentes à la cérémonie. En médaillon Rémy et Clara. Photo Bernard Malhache.

 

À Vaurez le dépôt de gerbes a été effectué par deux adolescents monplaisanais Clara Ensminger et Rémy Gorse. Au cours de la cérémonie Jean-Bernard Lalue, maire de Monplaisant, encouragea le projet du mémorial unique pour le Val de Nauze, à Fongauffier, dans un lieu propice au recueillement dans la sécurité. Après l'intervention du maire Georges Fongauffier, un ancien des C.V.R, lui aussi favorable au projet, insista pour que les mémoriaux existants demeurent. Il rappela qu'ils avaient été effectués par des maçons de la Résistance.

Depuis quelques années à cette cérémonie l'Hymne de Riego*, hymne de la République espagnole, république assassinée par les hordes cléricalo-monarchistes et franquistes, et  Il Canto degli Italiani**, en français Frères d'Italie, précèdent Le chant des partisans. Ces musiques sont écoutées, par l'assistance, précédemment à la Marseillaise qui boucle, comme il se doit, la commémoration.

 

 

Camille et Emilien lors de la lecture de "Liberté". Photo Pierre Fabre.

 

Au Canadier,  Francis Vierge, le maire de Veyrines-de-Domme, a accueilli les organisations de la Résistance pour le recueillement au pied du mémorial.

 

 

Cette année deux jeunes écoliers veyrinois, scolarisés en C.M 2 et en C.E 2, à Daglan, ont émerveillé l'assistance en lisant, au pied levé, le bouleversant plaidoyer pacifiste de Paul Éluard, écrit par le poète en 1942, "Liberté". Notons que Paul Éluard a longuement séjourné à Beynac.

 

Merci à la jeune Camille et à Émilien, son cadet, pour cette lecture lyrique. Camille et Émilien Mabru sont les petits-enfants de la famille Labattut qui s'est toujours largement investie dans le devoir de mémoire.

 

Pierre Fabre.

 


* L'hymne du Riego [source Wikipédia], hymne officiel du triennat libéral (1820-1823), de la première république espagnole (1873-1874) et de la seconde république espagnole (1931-1939 voir Guerre d'Espagne), il doit son nom au général Rafael del Riego.

Il en existe des versions différentes.

L'hymne du Riego, attribué au musicien de Valence José Melchor Gomis ou le catalan Francesco Bañeras a été faite en l'honneur de Rafael del Riego général espagnol a été un symbole des libéraux de Espagne lors du XIXème siècle et au début du XXème siècle, qui se sont rebellés contre l'absolutisme de Ferdinand VII dans la ville de Las Cabezas de San Juan, province de Séville (1er janvier, 1820) pour établir un nouveau régime constitutionnel Constitution de 1812, écrit huit ans plus tôt par les Cortes de Cadix.

 

 

** Il Canto degli Italiani  [toujours source Wikipédia], (ou Il Canto degl'Italiani) (en français : « Le Chant des Italiens ») est l'hymne national de l'Italie. Composé par Michele Novaro ce hymne est connu en Italie sous le nom d'Inno di Mameli (« Hymne de Mameli »), il est nommé ailleurs par son incipit Fratelli d'Italia (« Frères d'Italie »).

Cet hymne est né à Gênes en automne 1847. Son auteur, Goffredo Mameli, est un jeune étudiant patriote de 20 ans. Le texte fut mis en musique peu après à Turin par un autre Génois, Michele Novaro. Le Chant des Italiens est né dans le climat de ferveur patriotique qui précédait la guerre contre l’Autriche. Il faut, bien sûr, se rappeler que l'Italie doit son assemblage récent à Cavour.

 

 





11/03/2012
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