Fongauffier-sur-Nauze

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Il faut donner un puits à Sorani.

SAGELAT

 

 

Didier Landès présente son rapport moral.

 

Pour se lancer dans une opération caritative, dans le contexte de 2011, avec le Mali, il faut, d'une part, détenir une belle motivation et, d'autre part, être bien trempé.

 

Le Mali, hélas, comme beaucoup d'autres pays africains, souffre terriblement du manque d'eau et connaît, par ailleurs, des troubles qui débouchent sur des prises d'otages.

 

Les Maliens des zones inhospitalières ont besoin de tout et, avant tout, d'eau et de nourriture.

 

Pour tenter d'apporter une évolution positive à ce problème une famille sagelacoise qui a été plusieurs fois à Sorani, une entité rurale d'environ 600 âmes, où elle fut reçu à bras ouverts porte le projet de faire percer un puits. Ce projet, chiffré à 13 000 000 francs C.F.A, environ 20 000 €, ne pourra être mené sans appuis, collectivités locales, générosité publique…

 

On notera que, pionnières, les communes de Sagelat et de St Amand-de-Belvès sont les premières entités locales à avoir, symboliquement, accordé une subvention à l'association. Par ailleurs on pouvait remarquer qu'il n'y avait pas pléthore d'élus lors de cette première A.G ; seul François Hache, un élu monplaisanais, honorait de sa présence cette réunion. 

 

Pour mener à terme ce projet les "expertises" se calent simplement sur des hypothèses de sourciers. Ceux-ci estiment que l'eau doit être à 30 mètres de la surface. Dire que le succès s'avère garantit relève d'un exercice périlleux. Le président Didier Landès demeure prudent sur l'aboutissement.

 

Il faut donc prendre le bâton de pèlerin et chercher des sponsors et toutes les formes possibles et imaginables de pistes pour réunir la trésorerie nécessaire.

 

L'électricité n'atteint pas encore Sorani et rien ne permet de dire dans combien de temps elle pourrait y parvenir. Le puits, pour l'heure virtuel, serait donc un simple orifice autorisant les prélèvements d'eau par un treuil et des outres ou autres contenants.

 

 

 

 

Didier Landès, qui s'est investi dans cette démarche caritative, a été pressé par Sarah, sa fille, étudiante en sciences-po, et Guylaine son épouse. Cette famille émue par tant de détresse se démène pour faire avancer le projet.

Didier a rappelé les difficultés de tous ordres pour aboutir. Comme les Landès sont des battants ils ne baissent pas les bras pour autant. Ils savent que le chemin demeure long pour qu'enfin les Maliens de Sorani puissent accéder, toute l'année, à l'eau de leur sous-sol.

 

Laura Kendall, qui fut un des professeurs de Sarah lorsqu'elle était en terminale au pré de Cordy est la secrétaire de l'association.

 

Samedi 17 décembre, à la salle des fêtes de Sagelat, l'association tenait sa première A.G. Une nouvelle réunion, ouverte à tous, est prévue au même lieu le samedi 28 janvier à 17 h.

  

 


Il n'y avait pas foule pour la première A.G, probablement mal placée en amont des fêtes, mais il faut bien commencer par le début.

 

 

Texte et photos Pierre Fabre.

 


 

 

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20/12/2011
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