Fongauffier-sur-Nauze

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J-Pierre Lavialle va devenir un retraité comme les autres.

 

 

 

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Samedi 10 janvier, pour J-Pierre Lavialle, c'était une cérémonie de vœux certainement plus émouvante que les précédentes. En effet J-Pierre, publiquement, a annoncé que sa carrière se terminera en mars après avoir tenu les rênes pendant dix ans.

 

En 1958 quand le débonnaire président Coty fut "poussé" vers la sortie, avec le "ménagement minimum", par un personnage qui piétinait au piédroit de la plus haute marche, "on" a inventé un quinquennat, schéma calendaire de mutilation du septennat du dernier président consensuel de notre République. En écartant les millénaires et les siècles la période de cinq ans qui, si elle est maintenant bien ancrée dans le vocabulaire, demeure avec le septennat, la seule qui ait un nom. Nos académiciens n'ont pas imaginé de "biennat", ni de "triennat", pas davantage  de "sexennat", pour les mandats municipaux, encore moins de "nonennat", pour les anciennes mandatures de nos sénateurs. Ce qui est plus curieux c'est qu'au pays où l'on a conçu, dans la foulée de la grande Révolution, le système métrique, avec le myriamètre pour définir la distance de 10 Km,  on n'ait pas pensé au "décennat". J-Pierre en additionnant ses mandatures, partielle et complète, a configuré un "décennat".

 

J-Pierre donc, samedi, survola sa dizaine d'années passée aux commandes de cette cité qu'il adore. La charnière de  ce basculement municipal, la passerelle qui le lie à René Malaurie et à Claudine Le Barbier fut naturellement évoquée. J-Pierre ne pouvait pas négliger, sur la place de Belvès, le tissu économique et agricole, le pôle touristique et les services en place dans la cité. Le premier magistrat a voulu garder une part d'optimisme dans la reconfiguration qui naît avec une nouvelle communauté de communes où, désormais, siègent cinq édiles belvésois.

 

Le maire sortant cependant tira une sonnette [Je mets les Belvésois en garde contre "le chant des sirènes" qui pourrait amener le bateau sur les récifs]. Cette métaphore qui met en avant un chant de sirène, non sur les civilisations de l'antiquité ou du Mississipi mais sur les hauts de la Nauze, certainement, traduit une appréhension ou, au moins, un souci pour le futur…

 

J-Pierre interpellant la proche période qui point à l'horizon conclut avec un "Restons optimistes et croyons en l'avenir de Belvès".

 

 

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Claudine Le Barbier, dans son intervention, mit un terme à l'hypothèse, pour elle, d'une possible reprise de la mairie. L'écharpe tricolore, au gland d'or, belvésoise,  à court terme, devrait demeurer masculine.

 

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13/01/2014
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