Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

La véritable vie de sœur Philomène.

 

 

Répondant à l'invitation personnelle de mes amis de l'A.B.C, "Association buguoise pour la culture", tout particulièrement de mon ancienne condisciple Colette Rigaudie-Talbot, je voudrais, aujourd'hui, bien au-delà de notre Val de Nauze, tourner le projecteur de Fongauffier-sur-Nauze vers nord de notre département où, en 1943, se déroula une tragique histoire qui finit dans le bain de sang du Pont de Laveyras.

En marge de cette péripétie bien douloureuse se glisse une tragique histoire d'amour portée à l'écran par Jean Denis et racontée à la Porte de la Vézère par Jean-Luc Aubarbier.

 

P.F

 

  

 

Le 18 janvier sortira en salle le film "Ici bas" de Jean Denis. Ce film poignant nous plonge dans la tourmente d'une histoire dramatique. Le romancier, conteur et historien Jean-Luc Aubarbier qui, bien entendu, ne peut avoir connu l'héroïne et a eu bien du mal à trouver les ultimes témoins de ce douloureux chapitre de la Résistance dans le nord du Périgord, s'est lancé dans la rédaction d'une œuvre romanesque retraçant cette aventure.

Jean-Luc Aubarbier.

Photo Pierre Fabre.

 

 

 

 

Céline Salette, bien émouvante soeur Philomène.

 

 

 

Jean-Luc Aubarbier, vendredi soir est rentré dans ce drame en situant sa complexité. Des lettres anonymes adressées à la Kommandantur, interceptées par hasard par la Résistance, un autre hasard extraordinaire qui permet de découvrir sa rédactrice, une religieuse doucereuse qui a eu une liaison passionnée avec un prêtre, celui-ci l'abandonna, un milieu de résistance où s'entremêlaient l'Armée secrète, plutôt catholique, et les F.T.P.F, dominés par les communistes, servaient de pistes pour cette douloureuse affaire authentique.

 

 

La malheureuse religieuse, jugée par la Résistance, abandonnée par le clergé au bras séculier de la "justice" des hommes, sera exécutée par des partisans  troublés par cette jeune femme, énigmatique et séduisante au demeurant, qui fascina jusqu'au bout.

 

Une histoire d'amour atypique et trahi, de surcroît vécue par une religieuse, dans une époque indécise, avec pour toile de fond le maquis de Violette piégé au Pont de Laveyras, proche de Lanouaille, voila de quoi écrire un superbe roman dramatique.

 

 

J-Luc Aubarbier a su donner avec une objectivité, respectueuse de tous, une image saisissante de cette histoire, dramatique et cruelle qui ne manque pas d'émouvoir.

Le livre de Jean-Luc Aubarbier, " Les Démons de soeur Philomène ", paru aux éditions J.C Lattès, est mentionné " roman ". Mais, est-ce bien un roman, avec tout ce que cela implique de personnages imaginaires et de rebondissements inattendus ?

 

Pierre Fabre

 


 

 

 Newsletters en attente.

 

L'ordre séquentiel est, en fonction de l'actualité, évolutif.

 

Et si l'on recréait les veillées !

Le Colombier un hameau bien antérieur à la Révolution.

Le conciliateur, un personnage mal connu.

Le feuilleton persistant de la réouverture de la voie ferrée de Villeneuve.

La carte communale monplaisanaise avance.

Noël tu vas venir bientôt.

 

 




10/12/2011
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 213 autres membres