Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

Les fonts baptismaux du nouveau S.I.A.E.P.

 

 

 

Le spectaculaire château d'eau de Tourneguil, plus que mi-séculaire, réceptionne, grâce aux puissantes pompes de refoulement de la station de pompage fongauffiéraine, les ondes de Fonpasserelle. Nos ancêtres qui avaient un respect "sacramentel" de l'eau en auraient rêvé !

 

 

Si, aujourd'hui, tout le monde, que l'on soit dans une demeure isolée de Cladech ou au centre de Belvès, trouve naturel d'être raccordé au réseau d'eau potable ce n'était pas du tout le cas il y a un siècle et les premiers villages qui ont obtenu l'eau potable dans les foyers étaient des privilégiés. Notons que cet élément de modernité était même, parfois, estimé comme un outil dont on aurait bien pu se passer. L'arrivée de l'eau potable dans les écarts les plus reculés de notre secteur remonte à la jonction des années 60/70… on croit rêver.

 

Que de chemin parcouru et de "combats d'arrière garde" pour savoir qui passeraient en premier. Tout ce travail s'est fait avec des moyens  qui n'étaient pas, pour le génie civil, comparables à ceux d'aujourd'hui. L'arrivée des premiers engins mécaniques de terrassement fut un émerveillement. Il fallait, aussi, des décideurs pour capter les fonds et diligenter les tranches successives. C'est à toutes ces personnes du plus humble tâcheron, qui travaillait à la pioche et manipulait, souvent sans protection, les dangereux explosifs, aux premiers présidents de syndicats que nous devrions penser quand, le matin, on ouvre son robinet pour faire sa toilette.

 

Les S.I.A.E.P [syndicats intercommunaux d'adduction eau potable], dont le nombre, dans le département était de 54, voit leur quantité évoluer vers une réduction significative.

 

Le maire Jean-Bernard Lalue.jpg
 

 

Lors de l'informelle réunion bi-communale monplaisano-sagelacoise, du 30 juillet dernier, Jean-Bernard Lalue, qui maîtrise parfaitement le sujet, estimait que, dans les prochains mois, ce listage devrait osciller autour de la dizaine. Le constat des responsables des syndicats de Belvès, Monpazier et Villefranche était que ce large bassin de vie travaillait avec des paramètres voisins en matière de gestion et de résultats. Il paraissait donc logique, pour maintenir les acquis, de réaliser une symbiose de ces structures. Ce sera donc, pour les prochains jours, un objectif atteint.

 J-B Lalue

 

La nouvelle structure, pour prendre ses marques, au seuil de l'année nouvelle, constituera son bureau qui, logiquement, sera l'assemblage des forces vives des syndicats dissous.

 

Le nouvel acronyme de S.I.A.E.P Sud-Périgord réunira donc ces trois pôles qui, par ailleurs, enchâsseront les voisins de Marnac et Berbiguières.

 

Puisse ce syndicat oeuvrer dans l'intérêt de tous pour nous apporter le plus précieux fluide de la Terre !

 

Pierre Fabre. 



09/09/2015
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