Fongauffier-sur-Nauze

Fongauffier-sur-Nauze

Une renaissance parfaitement réussie.

 

 

Le comité des fêtes a osé. Il a osé rallumer le flambeau éteint depuis un tiers de siècle pour redonner une vie festive au village de Fongauffier et à Sagelat et Monplaisant les deux communes qui s'y rassemblent, même si le cœur du village sert plutôt de pivot à Sagelat. Il a osé renouer avec la date multiséculaire du 24 août ; date reportée au dimanche suivant si le 24 n'est pas un dimanche. Il a fait litière de la concomitance de la plus importante fête de la région pour rétablir ses festivités aoûtienne ; en sachant que la date n'était, par ailleurs, pas parfaite pour les vacanciers et touristes.

 

 

Cliquez sur les images. 

 

 

 

 

Olivier Merlhiot, maire de Sagelat a ouvert la fête.

 

La journée, favorisée par une météo idéale, a dépassé toutes les espérances ; tant pour les visiteurs que pour les organisateurs.

 

 

 

 

Annaîs, très fière d'être, en petite paysanne, avec son papa, Daniel Manouvrier et une autre fillette de son âge.

 

D'aucuns imaginaient un repas festif de cent personnes mais c'est près de 300 convives, en comptant les organisateurs et les exposants, qui ont partagé ce déjeuner festif et l'on a du, à la dernière minute, dresser de nouvelles tables et rechercher des ingrédients.

 

 

 Il a fallu mettre des rallonges !

 

 

 

Francis n'a pas eu le temps de bavarder avec Marie-Laure. Tout au long de la journée la cuisson des frites les a occupés.

  

Tout s'est passé dans la bonne humeur. Les bénévoles étaient épuisés mais ravis.

 

 De gentes cavalières suivi d'un preux sur le vénérable pont des abbesses.

 

Au pied du pont de la République.

 

 

 

Sans revenir sur le programme on évoluait dans ce superbe parc, jadis abbatial, entre les animaux de ferme, bien cajolés par leurs maîtres et les visiteurs, et les ateliers des artisans communicant leur savoir faire ; citons le coutelier, le forgeron-charron, et le tourneur sur bois.

 

Trois artistes juvéniles ont chanté sur le thème de l'eau avec, au dessus du lavoir, une chanson qui fut un tube des années 50, "Les lavandières du Portugal".

 

 

 

 

 

Nos sympathiques "Galapians du Céou" ont donné, avec leurs saynètes, dont deux en occitan,  de quoi dérider les statues de marbre. Celle jouée à la fontaine rappelle un peu Tartarin de Tarascon se moquant, dans la diligence, du personnage de M de Bombonnel, le chasseur de panthères.

 

La journée fut ludique et amusante avec des saynètes des comédiens de Daglan. Ils ont donné à leur théâtre de rue des moments plus qu'appréciés.

 

 

 

  

Carole enregistre la prestation des jeunes artistes, ses deux filles, Mathilde et Lila et une condisciple Manon. Le public, vue partielle, est séduit.

 

 

Plus de deux cents personnes ont profité de cette fête pour découvrir, autrement qu'en le traversant sur la route, un village authentique, ponctué de ses vieilles maisons, bien calé sur la berge de sa rivière, avec sa cascade, ses trois ponts, sa fontaine, lieu chargé d'histoire, et son magnifique parc.

 

 

La Nauze, que nous aimons tous, fut superbe, dans la nuit, du pont de la République au pont des abbesses, après le feu d'artifice, grâce à notre maire-adjoint qui troqua ses fonctions d'élu pour celles d'artificier bénévole. Bravo Dominique Garrouty pour la qualité de ton spectacle.

 

Les touristes et les autochtones ont tous apprécié le superbe feu d'artifice complété de l'illumination de la Nauze mise en musique avec "L'Été" des "Quatre saisons de Vivaldi".

 

 

L'Été


Sous la dure saison écrasée de soleil se languit l'homme, se languit le troupeau et s'embrase le pin. Le coucou se fait entendre, et bientôt, d'une seule voix, chantent la Tourterelle et le Chardonneret.
Zéphyr souffle doucement, mais, tout à coup, Borée s'agite et cherche querelle à son voisin. Le pâtre s'afflige, car il craint l'orage furieux, et son destin.
À ses membres las, le repos est refusé par la crainte des éclairs et du fier tonnerre, et par l'essaim furieux des mouches et des taons.
Ah, ses craintes n'étaient que trop vraies, le ciel tonne et fulmine et la grêle coupe les têtes des épis et des tiges.

 

 

 

 

Il a sonorisé la fête et il prend la pause avec son fils. Ce dernier a trouvé le nombre exact de billes contenues dans le bocal qui est passé de mains en mains. Celà lui a permis de gagner deux baptèmes de l'air offerts par notre ami Daniel Blanchez, président de l'Aéroclub belvésois, que nous remercions chaleureusement. 

 

 

Bernard Grenier, élu monplaisanais, est le factotum de toutes les manifestations locales. Il apparaît, au niveau associatif, un peu partout et sa compétence comme son sens de l'intérêt général le placent au coeur de la vie locale monplaisano-sagelacoise. Un grand merci Bernard pour ton désintéressement et ta précieuse contribution.


Pierre Fabre. 


 

Le Comité des fêtes remercie toutes les personnes qui ont participé à cette renaissance culturelle de Sagelat. Elle a remis en relief, dans ce superbe espace municipal fongauffiérain, les racines ancestrales de notre ruralité profonde.

Fanny, sa présidente, tient à souligner le travail de toutes celles et ceux qui ont préféré l'ombre à la mise en avant en donnant à cette manifestation un relief inespéré. Certaines et certains n'ont pas ménagé leur peine autour des fourneaux, en servant à table, en préparant et, aussi, en repliant tout le matériel une fois la fête finie.

 

Fanny, un peu déçue que la jeunesse se soit peu investie, souligne l'exception remarquable de Guillaume Lapeyre qui a plus que mouillé la chemise.

 

L'heure viendra pour le retour d'expérience, pour pointer les thèmes, avec les faiblesses et les imperfections éventuelles. Le bilan, vraisemblablement, sera excellent. Cette fête, a priori, a beaucoup plu et c'est là le point le plus important car il ouvre la route pour l'avenir.

 



27/08/2012
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